
Rode ta conférence. Fais-toi un nom. Monte sur les scènes d'entreprises.
L'expérience s'apprend en salle, devant un public. Une scène par mois autour de chez toi, devant des publics déjà réunis. Pour te roder, te faire connaître, et qu'on finisse par t'appeler.
Tu vises la ligue nationale. Tu n'as pas passé les sélections locales. Ni les départementales. Ni les régionales.
Il n'y a pas de raccourci : il y a du rodage.
Tu sais parler. Tu aimes ça. Devant un groupe, il se passe quelque chose. Ton sujet, tu l'as en tête, et tu sais ce que tu veux dire.
Et cette année : aucun appel, aucune commande, aucune conférence vendue entre 3 000 et 5 000 €.
Ce qui fait inviter quelqu'un sur une grande scène d'entreprise, c'est la notoriété. Un titre mondial, une médaille, un exploit, un uniforme, un passage média, quelque chose d'extraordinaire que tu as traversé.
Si tu n'as rien de tout ça, tu n'as pas encore assez de notoriété. Ce n'est pas un jugement, c'est le mécanisme.
Peut-être que tu veux atteindre les scènes d'entreprise, devant 200, 500 ou 1 000 personnes. Ou peut-être que tu veux simplement parler devant des groupes plus petits, pour montrer la qualité de ton expertise. Quelle que soit ta situation, le chemin commence au même endroit.
Le démarchage n'est pas ce que tu crois. Tu penses devoir vendre ta conférence : tu dois d'abord te faire connaître. On cherche tes scènes pendant que ta conférence se construit, pas après.
De petits comités, oui. Mais avec un haut niveau d'exigence sur ce que tu transmets, parce que c'est ce niveau-là qui fera parler de toi.
Des lieux qui existent déjà et qui accueillent différents publics toute l'année.
Inscrites dans un agenda. La contrainte est ce qui te fait passer à l'action.
Même à deux personnes, on peut faire une excellente conférence.
Tant que tu n'as pas joué ta conférence devant 10, 15 ou 20 publics différents dans l'année, n'espère pas être appelé sur les grandes scènes.
C'est l'inverse. On devient connu parce qu'on monte sur scène. Aujourd'hui, tu n'existes pas encore pour eux.
Le théâtre, l'impro et l'acting sont des activités annexes. Plus tu t'appuies dessus pour dire un texte parlé, plus tu t'éloignes de toi. Sur scène, on te veut toi. Pas un rôle.
Le naturel, ça se répète. Personne ne sait marcher à la naissance. Ce que tu appelles naturel, c'est ce que tu as fait mille fois.
Les artistes rodent leur spectacle dans des salles de cinquante places, pour presque rien, et personne ne trouve ça honteux. Tu n'es pas gratuit. Tu es en rodage.

Un artiste crée son spectacle pour un Zénith. Mais il le rode pendant des mois dans des salles de quelques dizaines de places, jusqu'à ce que chaque mot, chaque silence, chaque montée soit à sa place.
C'est ce qu'on te recommande chez Dealer d'Histoires pour devenir un orateur qui prend du plaisir et qui change quelque chose dans les têtes et dans les cœurs.
Ton objectif final, c'est soit les scènes d'entreprise, payées 3 000 € et plus, soit la possibilité de proposer ton expertise à l'échelle locale. Ton premier besoin, lui, est le même : beaucoup de petites scènes, si possible tous les mois. Ta commune, la ville d'à côté, les villes moyennes du département, le département voisin, puis la région.
Ce que tu cherches, c'est du public, parce que c'est son retour qui te fait progresser. Alors tu vas là où il est déjà présent : clubs de dirigeants, associations, réseaux, chambres, fédérations. Ton micro-réseau d'abord, celui des autres ensuite. Tu donnes avant de vendre, parce que c'est ta façon de faire.
La tournée de rodage n'est pas une formation à la prise de parole. C'est une méthode pour trouver tes scènes et ne plus jamais en manquer.
Personne n'a envie de faire du réseau pour essayer de se placer. Ce que tu veux, c'est le moment où le téléphone sonne : on m'a parlé de vous, vous seriez disponible en mars ?
Pour y arriver, tu vas savoir :
Cinq chantiers, dans l'ordre où ils se posent.

Pas une liste de choses à faire. Des contacts pris, des messages partis, un pitch qui tient.
Toutes les questions restées en suspens après les capsules se traitent ici.
Condition d'entrée : le travail préliminaire fait. On le vérifie. Sans lui, la journée ne sert à rien et tu n'y entres pas.
Tu repars avec le travail commercial déjà fait. Le plus chiant, celui que personne ne fait jamais.
Appelle si le budget est là. Sinon, ce n'est pas encore ton tour.
Une scène par mois, c'est une soirée. La préparation se fait chez toi, face caméra, par tranches de vingt minutes. Le poste coûteux n'est pas la scène, c'est la prospection : les messages sont déjà écrits.
Tu ne parles pas gratuitement. Tu es en rodage, et le rodage se paie autrement : réseau, vidéos, recommandations, contacts. Tu arrêteras le gratuit quand tu auras vendu dix conférences dans l'année. Pas avant.
Il y en a une vingtaine dans ta zone. Ils se réunissent tous les mois et cherchent en permanence quelqu'un d'intéressant à faire parler. On te donne la liste et le message à envoyer.
On commence par le réseau des autres : le public est déjà là, il vient parce que c'est son club. Tu n'as pas à remplir la salle, tu as à être bon dedans.
Ce n'est pas demandé. On cherche quelqu'un qui parle comme à table, à des amis, d'un sujet qui lui tient à cœur. Le reste est une affaire de répétition.
Pas à la première. La première ne doit déclencher aucun rejet, et si possible donner envie de te connaître. Les clients arrivent ensuite, par la conversation et par la recommandation.
Elle a lieu dans six semaines, à vingt minutes de chez toi, dans un club qui n'a pas encore trouvé son intervenant. Il manque une chose : que quelqu'un envoie le message.