Une conférencière sur scène, face à une salle
Première Tournée · Dealer d'Histoires

Tu as un sujet.
Il te manque l'expérience de la scène.

Rode ta conférence. Fais-toi un nom. Monte sur les scènes d'entreprises.

L'expérience s'apprend en salle, devant un public. Une scène par mois autour de chez toi, devant des publics déjà réunis. Pour te roder, te faire connaître, et qu'on finisse par t'appeler.

Où tu en es

On ne t'appelle pas.
On ne te connaît pas.

Tu vises la ligue nationale. Tu n'as pas passé les sélections locales. Ni les départementales. Ni les régionales.

Il n'y a pas de raccourci : il y a du rodage.

Tu sais parler. Tu aimes ça. Devant un groupe, il se passe quelque chose. Ton sujet, tu l'as en tête, et tu sais ce que tu veux dire.

Et cette année : aucun appel, aucune commande, aucune conférence vendue entre 3 000 et 5 000 €.

Pourquoi on ne t'appelle pas

Ce qui fait inviter quelqu'un sur une grande scène d'entreprise, c'est la notoriété. Un titre mondial, une médaille, un exploit, un uniforme, un passage média, quelque chose d'extraordinaire que tu as traversé.

Si tu n'as rien de tout ça, tu n'as pas encore assez de notoriété. Ce n'est pas un jugement, c'est le mécanisme.

Peut-être que tu veux atteindre les scènes d'entreprise, devant 200, 500 ou 1 000 personnes. Ou peut-être que tu veux simplement parler devant des groupes plus petits, pour montrer la qualité de ton expertise. Quelle que soit ta situation, le chemin commence au même endroit.

Le vrai blocage

Développe la relation avant la transaction.

Le démarchage n'est pas ce que tu crois. Tu penses devoir vendre ta conférence : tu dois d'abord te faire connaître. On cherche tes scènes pendant que ta conférence se construit, pas après.

D'abord, c'est commercial.

« Je ne sais pas où trouver des scènes. »
« Je ne sais pas qui appeler. »
« Je n'ai pas de réseau ici. Je ne connais pas grand monde. »
« Même si j'appelle, je ne sais pas quoi dire. »
« Je ne sais pas comment faire pour ne pas me faire refuser. »
« Je n'ai pas le temps pour ça. »

Ensuite, c'est mental et émotionnel.

« Je parle bien à l'oral, j'aime ça, mais je ne me vois pas comme un orateur. Je n'ai pas envie d'être sous les spotlights. »
« Le gratuit, ça me dévalorise. Je vaux mieux que ça. »
« Si je répète, je vais perdre mon naturel. »
« Je ne suis pas encore prêt. Il faut que je la retravaille. »
Ce qui te manque

Des endroits où t'entraîner sans te griller.

De petits comités, oui. Mais avec un haut niveau d'exigence sur ce que tu transmets, parce que c'est ce niveau-là qui fera parler de toi.

Des salles

Des lieux qui existent déjà et qui accueillent différents publics toute l'année.

Des dates

Inscrites dans un agenda. La contrainte est ce qui te fait passer à l'action.

Du public

Même à deux personnes, on peut faire une excellente conférence.

Tant que tu n'as pas joué ta conférence devant 10, 15 ou 20 publics différents dans l'année, n'espère pas être appelé sur les grandes scènes.

Ce qui te retient

Quatre croyances, et elles sont toutes fausses.

« Il faut d'abord être connu »

C'est l'inverse. On devient connu parce qu'on monte sur scène. Aujourd'hui, tu n'existes pas encore pour eux.

« Il me faut des cours de théâtre »

Le théâtre, l'impro et l'acting sont des activités annexes. Plus tu t'appuies dessus pour dire un texte parlé, plus tu t'éloignes de toi. Sur scène, on te veut toi. Pas un rôle.

« Répéter tue le naturel »

Le naturel, ça se répète. Personne ne sait marcher à la naissance. Ce que tu appelles naturel, c'est ce que tu as fait mille fois.

« Le gratuit me dévalorise »

Les artistes rodent leur spectacle dans des salles de cinquante places, pour presque rien, et personne ne trouve ça honteux. Tu n'es pas gratuit. Tu es en rodage.

Une petite salle de club, quelques dizaines de chaises, un orateur seul sur une estrade
Le principe

La tournée de rodage

Un artiste crée son spectacle pour un Zénith. Mais il le rode pendant des mois dans des salles de quelques dizaines de places, jusqu'à ce que chaque mot, chaque silence, chaque montée soit à sa place.

C'est ce qu'on te recommande chez Dealer d'Histoires pour devenir un orateur qui prend du plaisir et qui change quelque chose dans les têtes et dans les cœurs.

Ton objectif final, c'est soit les scènes d'entreprise, payées 3 000 € et plus, soit la possibilité de proposer ton expertise à l'échelle locale. Ton premier besoin, lui, est le même : beaucoup de petites scènes, si possible tous les mois. Ta commune, la ville d'à côté, les villes moyennes du département, le département voisin, puis la région.

Ce que tu cherches, c'est du public, parce que c'est son retour qui te fait progresser. Alors tu vas là où il est déjà présent : clubs de dirigeants, associations, réseaux, chambres, fédérations. Ton micro-réseau d'abord, celui des autres ensuite. Tu donnes avant de vendre, parce que c'est ta façon de faire.

La tournée de rodage n'est pas une formation à la prise de parole. C'est une méthode pour trouver tes scènes et ne plus jamais en manquer.

Ce que tu veux

Être rappelé, plutôt que démarcher.

Personne n'a envie de faire du réseau pour essayer de se placer. Ce que tu veux, c'est le moment où le téléphone sonne : on m'a parlé de vous, vous seriez disponible en mars ?

Pour y arriver, tu vas savoir :

Le programme

Ce qui t'empêche encore d'avoir des scènes.

Cinq chantiers, dans l'ordre où ils se posent.

1

Ton état d'esprit

  • Ce qui t'empêche de démarrer
  • L'ego du gratuit et du tarif
  • Te protéger administrativement, avant tout le reste
2

Ton terrain de jeu

  • Les réseaux de ta zone, réseau par réseau
  • La mécanique des recommandations
  • Le don avant la transaction
3

Ta conférence

  • Le meilleur échantillon que tu puisses donner
  • Les pièges de la mauvaise conférence
  • La préparation qui fait mouche et qui te fait recommander
4

La scène

  • Le lien, et la connivence
  • Le professionnalisme du jour J
  • Le matériel à prévoir pour capter ta conférence
  • Les formats, de 10 à 60 minutes
5

L'après

  • Le lendemain, et la conversation qui s'ouvre
  • Capitaliser pour grandir
  • Entretenir la relation et déclencher les invitations
β

L'avantage de la cohorte bêta

  • Tout ce à quoi nous n'avons pas encore pensé et qui t'aidera sera ajouté au programme
  • Ce que nous ajouterons pendant ta cohorte te reste acquis, sans supplément
  • Tu améliores l'accompagnement avec nous
Un orateur marche seul sur une longue route, vers les lumières d'une ville au loin
La journée à Paris

Tu repars avec les bonnes actions déjà lancées.

Pas une liste de choses à faire. Des contacts pris, des messages partis, un pitch qui tient.

  • ton pitch d'approche, challengé en direct
  • qui viser, comment les repérer
  • les premières approches, écrites et testées
  • les messages envoyés, les appels passés dans l'après-midi
  • comment fixer une date, et quoi faire quand on t'en propose une à huit jours

Toutes les questions restées en suspens après les capsules se traitent ici.

Condition d'entrée : le travail préliminaire fait. On le vérifie. Sans lui, la journée ne sert à rien et tu n'y entres pas.

L'offre

Première Tournée, avec accompagnement et suivi

Appelle si le budget est là. Sinon, ce n'est pas encore ton tour.

Pour qui

Ce n'est pas pour tout le monde.

C'est pour toi si…

  • Tu es coach, thérapeute, formateur, consultant, expert d'un sujet
  • Tu aimes parler en public et tu n'as pas assez d'occasions
  • Tu acceptes de commencer petit, y compris devant deux personnes (oui, je sais, ça tape l'ego)
  • Tu veux une méthode à appliquer, pas une théorie de plus
  • Tu es proactif dans ta démarche

Ce n'est pas pour toi si…

  • Tu cherches un agent qui vendra tes conférences à ta place
  • Tu veux commencer à 3 000 € la scène, dès la première
  • Tu n'iras pas parler tant que ta conférence ne sera pas parfaite
  • Tu attends qu'on te remarque
Les questions qui reviennent

Ce que tu es peut-être en train de te dire depuis des mois.

Je n'ai pas le temps.

Une scène par mois, c'est une soirée. La préparation se fait chez toi, face caméra, par tranches de vingt minutes. Le poste coûteux n'est pas la scène, c'est la prospection : les messages sont déjà écrits.

Parler gratuitement, ça me dévalorise.

Tu ne parles pas gratuitement. Tu es en rodage, et le rodage se paie autrement : réseau, vidéos, recommandations, contacts. Tu arrêteras le gratuit quand tu auras vendu dix conférences dans l'année. Pas avant.

Je n'ai aucun réseau.

Il y en a une vingtaine dans ta zone. Ils se réunissent tous les mois et cherchent en permanence quelqu'un d'intéressant à faire parler. On te donne la liste et le message à envoyer.

Et si la salle est vide ?

On commence par le réseau des autres : le public est déjà là, il vient parce que c'est son club. Tu n'as pas à remplir la salle, tu as à être bon dedans.

Je ne suis pas un orateur.

Ce n'est pas demandé. On cherche quelqu'un qui parle comme à table, à des amis, d'un sujet qui lui tient à cœur. Le reste est une affaire de répétition.

Est-ce que je vais vendre grâce à ça ?

Pas à la première. La première ne doit déclencher aucun rejet, et si possible donner envie de te connaître. Les clients arrivent ensuite, par la conversation et par la recommandation.

Ta première scène existe déjà.

Elle a lieu dans six semaines, à vingt minutes de chez toi, dans un club qui n'a pas encore trouvé son intervenant. Il manque une chose : que quelqu'un envoie le message.

Dealer d'Histoires · On structure et on coécrit tes conférences. Surtout, on t'apprend à les vendre.