Une conférencière parle devant une trentaine de personnes assises autour de tables rondes, dans une salle de club
Rodage · Dealer d'Histoires

Vous avez un sujet.
Il vous manque l'expérience de la scène.

En route vers les scènes d'entreprises

L'expérience s'apprend en salle, devant un public. Une scène par mois autour de chez vous, devant des publics déjà réunis. Pour vous roder, vous faire connaître, et qu'on finisse par vous appeler.

Où vous en êtes

On ne vous appelle pas.
On ne vous connaît pas.

Vous visez la ligue nationale. Vous n'avez pas passé les sélections locales. Ni les départementales. Ni les régionales.

Il n'y a pas de raccourci : il y a du rodage.

Vous savez parler. Vous aimez ça. Devant un groupe, il se passe quelque chose. Votre sujet, vous l'avez en tête, et vous savez ce que vous voulez dire.

Et cette année : aucun appel, aucune commande, aucune conférence vendue entre 3 000 et 5 000 €.

Pourquoi on ne vous appelle pas

Ce qui fait inviter sur les grandes scènes d'entreprise, c'est la notoriété. Un titre mondial, une médaille, un exploit, un uniforme, un passage média, un handicap transformé en quelque chose d'extraordinaire.

Si vous n'avez rien de tout ça, vous n'avez pas encore assez de notoriété. Ce n'est pas un jugement, c'est le mécanisme.

Peut-être voulez-vous atteindre les scènes d'entreprise, devant 200, 500 ou 1 000 personnes. Ou peut-être voulez-vous simplement parler devant des groupes plus petits, pour montrer la qualité de votre expertise. Quelle que soit votre situation, le chemin commence au même endroit.

Le vrai blocage

D'abord, c'est commercial.

« Je ne sais pas où trouver des scènes. »
« Je ne sais pas qui appeler. »
« Même si j'appelle, je ne sais pas quoi dire. »
« Je ne sais pas comment faire pour ne pas me faire refuser. »
« Je n'ai pas le temps pour ça. »

Ensuite, c'est mental et émotionnel.

« Je parle bien à l'oral, j'aime ça, mais je ne me vois pas comme un orateur. Je n'ai pas envie d'être sous les spotlights. »
« Je n'ai pas de réseau ici. Je ne connais pas grand monde. »
« Le gratuit, ça me dévalorise. Je vaux mieux que ça. »
« Si je répète, je vais perdre mon naturel. »
« Je ne suis pas encore prêt. Il faut que je la retravaille. »
Ce qui vous manque

Des endroits où vous entraîner sans vous griller.

De petits comités, oui. Mais avec un haut niveau d'exigence sur ce que vous transmettez, parce que c'est ce niveau-là qui fera parler de vous.

Des salles

Des lieux qui existent déjà et qui accueillent différents publics toute l'année.

Des dates

Inscrites dans un agenda. La contrainte est ce qui vous fait passer à l'action.

Du public

Même à deux personnes, on peut faire une excellente conférence.

Tant que vous n'avez pas joué votre conférence devant 10, 15 ou 20 publics différents dans l'année, n'espérez pas être appelé sur les grandes scènes.

Ce qui vous retient

Quatre croyances, et elles sont toutes fausses.

« Il faut d'abord être connu »

C'est l'inverse. On devient connu parce qu'on monte sur scène. Aujourd'hui, vous n'existez pas encore pour eux.

« Il me faut des cours de théâtre »

Le théâtre, l'impro et l'acting sont des activités annexes. Plus vous vous appuyez dessus pour dire un texte parlé, plus vous vous éloignez de vous. Sur scène, on veut vous. Pas un rôle.

« Répéter tue le naturel »

Le naturel, ça se répète. Personne ne sait marcher à la naissance. Ce que vous appelez naturel, c'est ce que vous avez fait mille fois.

« Le gratuit me dévalorise »

Les humoristes rodent leur spectacle dans des salles de cinquante places, pour presque rien, et personne ne trouve ça honteux. Vous n'êtes pas gratuit. Vous êtes en rodage.

Le principe

La tournée de rodage

Un artiste crée son spectacle pour un Zénith. Mais il le rode pendant des mois dans des salles de quelques dizaines de places, jusqu'à ce que chaque mot, chaque silence, chaque montée soit à sa place.

C'est ce que nous recommandons chez Dealer d'Histoires pour devenir un orateur qui prend du plaisir et qui change quelque chose dans les têtes et dans les cœurs.

Votre objectif final, c'est soit les scènes d'entreprise, payées 3 000 € et plus, soit la possibilité de proposer votre expertise à l'échelle locale. Votre premier besoin, lui, est le même : beaucoup de petites scènes, si possible tous les mois. Votre commune, la ville d'à côté, les villes moyennes du département, le département voisin, puis la région.

Ce que vous cherchez, c'est du public, parce que c'est son retour qui vous fait progresser. Alors vous allez là où il est déjà présent : clubs de dirigeants, associations, réseaux, chambres, fédérations. Votre micro-réseau d'abord, celui des autres ensuite. Vous donnez avant de vendre, parce que c'est votre façon de faire.

Le rodage n'est pas une formation à la prise de parole. C'est une méthode pour trouver vos scènes et ne plus jamais en manquer.

Une petite salle vide vue depuis la scène, une cinquantaine de chaises et une seule lampe allumée
Ce que vous voulez

Être rappelé, plutôt que démarcher.

Personne n'a envie de faire du réseau pour essayer de se placer. Ce que vous voulez, c'est le moment où le téléphone sonne : on m'a parlé de vous, vous seriez disponible en mars ?

Pour y arriver, vous allez savoir :

Le programme

Ce qui vous empêche encore d'avoir des scènes.

Cinq chantiers, dans l'ordre où ils se posent.

1

Votre état d'esprit

  • Ce qui vous empêche de démarrer
  • L'ego du gratuit et du tarif
  • Vous protéger administrativement, avant tout le reste
2

Votre conférence

  • Le meilleur échantillon que vous puissiez donner
  • Les pièges de la mauvaise conférence
  • La préparation qui fait mouche et qui vous fait recommander
3

Votre terrain de jeu

  • Les réseaux de votre zone, réseau par réseau
  • La mécanique des recommandations
  • Le don avant la transaction
4

La scène

  • Le lien, et la connivence
  • Le professionnalisme du jour J
  • Les formats, de 10 à 60 minutes
5

L'après

  • Le lendemain, et la conversation qui s'ouvre
  • Capitaliser pour grandir
  • Entretenir la relation et déclencher les invitations
β

L'avantage de la cohorte bêta

  • Tout ce à quoi nous n'avons pas encore pensé et qui vous aidera sera ajouté au programme
  • Ce que nous ajouterons pendant votre cohorte vous reste acquis, sans supplément
  • Vous améliorez l'accompagnement avec nous
Une table de travail sous une lampe : carnets de notes, téléphone, ordinateur portable
La journée à Paris

Vous repartez avec les bonnes actions déjà lancées.

Pas une liste de choses à faire. Des contacts pris, des messages partis, un pitch qui tient.

  • votre pitch d'approche, challengé en direct
  • qui viser, comment les repérer
  • les premières approches, écrites et testées
  • les messages envoyés, les appels passés dans l'après-midi
  • comment fixer une date, et quoi faire quand on vous en propose une à huit jours

Toutes les questions restées en suspens après les capsules se traitent ici.

Condition d'entrée : le travail préliminaire fait. On le vérifie. Sans lui, la journée ne sert à rien et vous n'y entrez pas.

L'offre

Rodage accompagné

Appelez si le budget est là. Sinon, ce n'est pas encore votre tour.

Pour qui

Ce n'est pas pour tout le monde.

C'est pour vous si…

  • Vous êtes coach, thérapeute, formateur, consultant, expert d'un sujet
  • Vous aimez parler en public et vous n'avez pas assez d'occasions
  • Vous acceptez de commencer petit, y compris devant deux personnes (oui, je sais, ça tape l'ego)
  • Vous voulez une méthode à appliquer, pas une théorie de plus
  • Vous êtes proactif dans votre démarche

Ce n'est pas pour vous si…

  • Vous cherchez un agent qui vendra vos conférences à votre place
  • Vous voulez commencer à 3 000 € la scène, dès la première
  • Vous n'irez pas parler tant que votre conférence ne sera pas parfaite
  • Vous attendez qu'on vous remarque
Les questions qui reviennent

Ce que vous êtes peut-être en train de vous dire depuis des mois.

Je n'ai pas le temps.

Une scène par mois, c'est une soirée. La préparation se fait chez vous, face caméra, par tranches de vingt minutes. Le poste coûteux n'est pas la scène, c'est la prospection : les messages sont déjà écrits.

Parler gratuitement, ça me dévalorise.

Vous ne parlez pas gratuitement. Vous êtes en rodage, et le rodage se paie autrement : réseau, vidéos, recommandations, contacts. Vous arrêterez le gratuit quand vous aurez vendu dix conférences dans l'année. Pas avant.

Je n'ai aucun réseau.

Il y en a une vingtaine dans votre zone. Ils se réunissent tous les mois et cherchent en permanence quelqu'un d'intéressant à faire parler. On vous donne la liste et le message à envoyer.

Et si la salle est vide ?

On commence par le réseau des autres : le public est déjà là, il vient parce que c'est son club. Vous n'avez pas à remplir la salle, vous avez à être bon dedans.

Je ne suis pas un orateur.

Ce n'est pas demandé. On cherche quelqu'un qui parle comme à table, à des amis, d'un sujet qui lui tient à cœur. Le reste est une affaire de répétition.

Est-ce que je vais vendre grâce à ça ?

Pas à la première. La première ne doit déclencher aucun rejet, et si possible donner envie de vous connaître. Les clients arrivent ensuite, par la conversation et par la recommandation.

Votre première scène existe déjà.

Elle a lieu dans six semaines, à vingt minutes de chez vous, dans un club qui n'a pas encore trouvé son intervenant. Il manque une chose : que quelqu'un envoie le message.

Dealer d'Histoires · On structure et on coécrit vos conférences. Surtout, on vous apprend à les vendre.